Rupture conventionnelle

ne signez rien sans être accompagné

Avocat en droit du travail à Clermont-Ferrand

La rupture conventionnelle permet de mettre fin, d'un commun accord, à votre contrat de travail. Elle est souvent présentée comme une solution simple, mais elle mérite d'être abordée avec prudence : une fois signée, les conséquences sont importantes sur le montant de votre indemnité, votre date de départ, vos droits au chômage ou encore la possibilité de contester la rupture.

Je vous accompagne avant toute signature, pour m'assurer que vos intérêts sont pleinement préservés.

Pourquoi recourir à une rupture conventionnelle ?

Vous êtes salarié ?

Une indemnité au moins égale au minimum légal ou conventionnel

La possibilité de bénéficier des allocations chômage

Une indemnité négociable

Un départ dans un cadre choisi plutôt que subi

Pour votre employeur

Ce que l'employeur y gagne ne doit jamais se faire à vos dépens.

Mettre fin au contrat dans un cadre négocié

Éviter une procédure de licenciement

Tourner la page plus sereinement

Les principales étapes de la procédure

La rupture conventionnelle ne peut être conclue qu'après un ou plusieurs entretiens entre vous et votre employeur, permettant de discuter des conditions de la rupture, notamment de la date de départ et du montant de l'indemnité.

Entretiens

Vous échangez avec votre employeur sur les conditions de la rupture : date de départ, montant de l'indemnité.

Signature de la convention

Une fois l'accord trouvé, vous signez ensemble la convention de rupture.

Délai de rétractation

Chacun dispose d'un délai de 15 jours calendaires pour revenir sur sa décision.

Homologation

Si vous êtes salarié protégé, la convention doit être autorisée par l'inspecteur du travail, qui vérifie notamment que votre consentement est libre et que la rupture n'est pas liée à l'exercice de votre mandat.

Si vous êtes salarié protégé, la convention doit être autorisée par l'inspecteur du travail, qui vérifie notamment que votre consentement est libre et que la rupture n'est pas liée à l'exercice de votre mandat.

Pourquoi faire appel à un avocat ?

Il est essentiel de ne pas signer une rupture conventionnelle sans avoir mesuré toutes ses conséquences. Je vous accompagne à chaque étape de la procédure.

Étude de votre situation

Vérification de vos droits

Préparation de vos échanges avec votre employeur

Conseils sur la négociation de l'indemnité de rupture

Conseils avant toute prise de décision

Contrôle de la régularité de la procédure

Si vous êtes salarié protégé, la convention doit être autorisée par l'inspecteur du travail, qui vérifie notamment que votre consentement est libre et que la rupture n'est pas liée à l'exercice de votre mandat.

Vos questions fréquentes

Quel est le montant de l'indemnité de rupture conventionnelle ?

Le montant est librement négocié entre vous et votre employeur, mais il ne peut être inférieur à l'indemnité légale de licenciement : un quart de mois de salaire par année d'ancienneté pour les dix premières années, puis un tiers de mois au-delà. Votre convention collective peut prévoir une indemnité plus favorable, et il est souvent possible de négocier un montant supérieur au minimum légal.

Puis-je refuser une rupture conventionnelle proposée par mon employeur ?

Oui. La rupture conventionnelle repose sur un accord des deux parties : ni vous, ni votre employeur, ne pouvez y être contraint. Si vous hésitez, il est recommandé d'étudier votre situation avant de répondre, pour vérifier si cette solution est réellement dans votre intérêt.

Que se passe-t-il si je me rétracte après avoir signé ?

Vous disposez d'un délai de 15 jours calendaires après la signature pour vous rétracter, sans avoir à justifier votre décision. Passé ce délai, la convention est transmise à l'administration pour homologation.

Ai-je droit au chômage après une rupture conventionnelle ?

Oui, sous réserve de remplir les conditions d'ouverture des droits à l'assurance chômage. C'est l'un des principaux avantages de la rupture conventionnelle par rapport à une démission, qui elle, n'ouvre pas droit aux allocations dans les mêmes conditions.